Québec

Un voyage au Québec entre villes vibrantes, parcs sauvages et fjords majestueux

Nous avons visité le Québec il y a environ dix ans avec mon mari. Nous avions eu la chance de découvrir ses villes mais aussi sa fantastique nature. Aujourd’hui, je retourne explorer une partie de cette région du Canada avec mes parents, pour leur faire découvrir cette magnifique destination de voyage.

Montréal est la plus grande ville du Québec et sa métropole économique. Elle a tout d’une ville moderne à l’américaine, mais on y apprécie la douceur de vivre qui s’en dégage. Les habitants semblent d’ailleurs dotés d’une certaine coolitude, absolument pas stressés.

Nous avons atterri en fin de matinée et rejoignons rapidement notre hôtel, situé non loin du quartier des spectacles. Sa localisation est parfaite pour découvrir la ville. Nous commençons donc notre exploration dans la vieille ville de Montréal, en passant par la fameuse place Jacques‑Cartier et ses terrasses animées grâce au beau temps. J’emmène mes parents découvrir la queue de castor, spécialité de la région, qui nous calera jusqu’au soir.

Nous déambulons ensuite dans les rues Saint‑Paul et les ruelles adjacentes, où l’on trouve de nombreux commerces et boutiques artisanales. La basilique Notre‑Dame de Montréal est actuellement en réfection, mais il est toujours possible de la visiter. En se rapprochant du Vieux‑Port, on aperçoit la grande roue qui offre un beau panorama sur la ville. Quelques échoppes d’artisans locaux sont installées le long des quais. En se baladant le long du Saint‑Laurent, on peut admirer la tour de l’horloge, avec le pont Jacques‑Cartier et l’île Sainte‑Hélène en toile de fond.

Après une halte pour profiter d’une bière brassée localement en terrasse au pub BreWskey, nous rentrons à l’hôtel pour une petite pause. Ce n’est qu’un peu plus tard que nous reprenons la direction du quartier des spectacles, qui doit notamment son nom à la concentration importante d’institutions culturelles. En remontant le boulevard Saint‑Laurent, nous commençons à croiser certains des muraux qui font sa notoriété.

Le Central est l’endroit idéal pour dîner, car il offre de nombreuses options de restauration en un seul lieu. Le quartier des théâtres englobe une partie de la rue Sainte‑Catherine, très animée ce soir grâce aux douces températures. C’est une agréable dernière balade avant d’aller nous coucher, le décalage horaire étant assommant.

Ce matin, décalage horaire oblige, je suis réveillée aux aurores. Après une bonne douche, je prends donc seule la direction du nord du boulevard Saint‑Laurent, où l’on retrouve de nombreux muraux très populaires. À cette heure matinale, je suis presque seule.

Nous entamons ensuite notre première vraie journée ensemble après un copieux petit‑déjeuner dans notre hôtel typique. Notre première étape, le marché Jean‑Talon, nous permet de découvrir les produits locaux. C’est un jour de semaine et le marché est très calme, mais très coloré. Dans le même quartier, on peut aussi retrouver de nombreux muraux.

Nous reprenons maintenant la route vers l’oratoire Saint‑Joseph du Mont‑Royal. C’est un lieu de pèlerinage connu, datant de 1904, dominant une partie de Montréal et offrant un beau point de vue sur le nord. On y croise aussi de nombreux pèlerins gravissant les marches sur les genoux, preuve de leur grande foi.

Nous redescendons les nombreuses marches pour grimper dans un bus. Notre prochaine étape n’est autre que le fameux lac aux Castors du parc du Mont‑Royal. C’est un bassin artificiel où des barrages de castors avaient été découverts lors de travaux, d’où son nom. Le lac est agréable et les visiteurs se prélassent sur les pelouses ou les bancs environnants en cette belle et chaude journée.

À partir de là, on peut facilement rejoindre le belvédère Kondiaronk, situé sur la terrasse du chalet. Le chemin monte en pente douce et est bien plus facile d’accès que les nombreuses marches qui attendent les visiteurs accédant au parc côté ville. C’est ici que l’on retrouve le plus beau panorama sur Montréal : ses grands buildings, son port, sa vieille ville, son pont…

Nous entamons maintenant la descente vers la ville pour rejoindre la fameuse rue Sainte‑Catherine, qui s’étale sur 11,2 km. Nous n’en parcourrons qu’une portion. Après un déjeuner dans un parc, nous partons découvrir un des muraux les plus connus de la ville : celui de Leonard Cohen sur Crescent (on peut en trouver un deuxième sur le boulevard Saint‑Laurent, voir photos). La majorité des muraux de Montréal sont réalisés par l’association MU, organisme de bienfaisance qui souhaite « transformer les espaces montréalais par la réalisation de muraux ancrés dans les communautés ».

Le Grand Prix du Canada est en pleine préparation. On retrouve ainsi de nombreux stands en construction, mais aussi des voitures de course. Cela chamboule la ville. Nous remontons à nouveau la rue Sainte‑Catherine vers l’est, à la recherche des galeries souterraines RESO, qui traversent la ville et permettent de la parcourir sans remonter à la surface. Très pratique quand il fait très froid dehors. On pourrait ainsi parcourir près de 30 km en sous‑sol. Nous les rejoignons pour une courte distance à partir du centre commercial Eaton.

Nous finissons de remonter la rue Sainte‑Catherine et rejoignons notre hôtel pour une courte pause. Ce soir, nous avons réservé Bota Bota, un immense spa situé sur le Saint‑Laurent. Il propose divers espaces : sauna, bain de vapeur, bain d’eau froide et jacuzzi, offrant différentes vues sur la ville. Les téléphones y sont interdits, donc pas de photos du lieu ! En tout cas, nous en avons profité pendant trois bonnes heures. Nous faisons une dernière halte chez Poutineville sur le retour afin de découvrir (ou redécouvrir pour moi) cette spécialité québécoise. Il est maintenant grand temps de rentrer se coucher, les températures commençant à baisser.

Nous entamons notre dernière journée à Montréal. Ce matin, direction le parc Jean‑Drapeau, situé sur l’île Sainte‑Hélène. C’est l’un des poumons verts de la ville. On y rencontre une faune variée et il y a encore peu de monde. La Biosphère nous accueille à la sortie du métro : c’est l’un des vestiges du pavillon américain de l’exposition universelle de 1967. On peut même l’apercevoir depuis le Vieux‑Port de Montréal.

La tour de Lévis se trouve au point culminant du parc et permet d’apprécier le panorama sur Montréal. Cependant, ce panorama sur la ville et son port peut aussi s’admirer depuis les bords du Saint‑Laurent, non loin des parkings.

En retournant en ville, nous rejoignons le quartier Le Village, quartier gai de Montréal. Le quartier s’anime à peine en cette fin de matinée. Certaines couleurs sont apposées au sol ou dans les airs, mais la saison estivale n’ayant pas commencé, je suppose que des installations viendront peut‑être prochainement.

Le quartier chinois, non loin de là, est aussi un incontournable. Sa partie commerçante sur la rue de la Gauchetière est le cœur touristique et offre diverses options pour découvrir la cuisine du pays.

Il est maintenant temps de quitter Montréal.

Nous prenons maintenant la route vers Mont‑Tremblant, en prenant le temps de nous arrêter dans des magasins d’usine mais aussi dans une petite érablière que j’ai repérée. Une véritable petite perle, avec un accueil adorable. De quoi se régaler… et prévoir notre repas du soir. Nous arrivons tardivement à notre logement pour manger et nous reposer.

Notre journée commence par la visite du Sentier des cimes. Il s’agit d’un chemin aménagé sur des passerelles en bois, à la cime des arbres, menant à une tour de 40 mètres de hauteur qui offre un panorama à 360° sur les Laurentides. Tout au long du parcours, on retrouve diverses explications ainsi que des perchoirs à oiseaux permettant d’observer différentes espèces. La balade fait moins de 3 km et reste assez facile, idéale pour les petits marcheurs.

Au cœur du village de Mont‑Tremblant, on peut rejoindre le sommet situé à moins de 900 mètres grâce à la télécabine. La vue sur le lac de Mont‑Tremblant est fantastique. Sur l’autre versant, on découvre une vaste étendue verte et vallonnée à perte de vue. Des fauteuils rouges typiques du Canada sont disposés un peu partout pour profiter d’un moment de détente. Un peu plus loin, on peut monter au sommet d’une tour en bois offrant à nouveau un panorama dégagé sur la région.

La saison de ski vient de se terminer, mais la saison estivale n’a pas encore débuté. Malgré le temps magnifique, le village reste donc assez calme. On peut malgré tout s’y promener et profiter des quelques boutiques pour un peu de shopping, le tout dans un décor bien pensé et agréable, avec ses toits colorés.

Nous prenons la route vers Saint‑Mathieu‑du‑Lac par les petites routes de montagne. Nous croisons de nombreux lacs, mais cela nous permet surtout d’éviter le trafic de Montréal. Après un déjeuner dans un petit snack, nous rejoignons la cabane à sucre de Saint‑Mathieu‑du‑Lac où nous profitons d’une visite et d’une dégustation de produits autour de l’érable. Elle a été achetée en 2022 par les propriétaires actuels, qui y mettent tout leur cœur. Ils transforment les produits sur place pour en faire du sirop, du sucre, mais aussi des boissons alcoolisées. On peut également se balader dans leur forêt d’érables.

Notre logement, situé non loin de là, nous offre une jolie vue sur la rivière Saint‑Maurice. Le centre de Shawinigan est concentré autour de la rivière, avec quelques bars, restaurants et une artère commerçante. Les boutiques fermant tôt, il y a peu d’animation. Depuis le rivage où les gens se promènent, on aperçoit la tour de la Cité de l’Énergie, qui constitue aussi une option de visite. Les chutes restent un incontournable avec leurs 45 à 50 mètres de hauteur. On ne peut toutefois les voir que si la centrale fonctionne et a ouvert ses vannes. Il est facile de rejoindre le belvédère grâce aux grands parkings. La soirée se termine tranquillement sur la terrasse de notre logement.

Malheureusement, le temps commence à tourner. Nous passons la journée au parc de la Mauricie. Quelle déception lorsqu’à l’entrée du parc, on nous apprend qu’à peine 5 km sont ouverts. Les informations sont contradictoires avec celles de leur site, mais nous devons nous en contenter.

Nous partons alors randonner au lac Solitaire. Ce chemin de difficulté moyenne offre de jolis points de vue sur le lac et le parc. Sur le retour, nous faisons une petite halte au village de Sainte‑Flore, avec ses maisons typiques, ses quelques commerces et son église. La pluie s’intensifie : il est donc temps pour nous d’aller profiter d’un feu de cheminée dans notre logement. Nous en profitons pour préparer la journée du lendemain.

Ce matin, nous partons pour un long trajet avec une belle étape à l’île d’Orléans. Cette île, toute proche de Québec, est reliée au continent par un pont. Elle se situe au cœur de l’immense fleuve Saint‑Laurent. Le tour de l’île fait à peu près 60 km et offre de nombreuses possibilités d’arrêts tout au long du parcours, que ce soit dans les villages ou chez les producteurs locaux.

Nous faisons notre première halte à Sainte‑Pétronille. Ce petit village aux maisons typiques est très calme. Son église est située un peu plus haut, mais la promenade Horatio‑Walker offre de belles vues sur la ville de Québec. La météo n’est pas très bonne aujourd’hui et la vue est légèrement brumeuse… On peut également admirer la chute Montmorency, visibles depuis le pont qui permet l’accès à l’île.

Nous reprenons ensuite la route vers la cidrerie Bilodeau, non loin de là. Nous y sommes accueillis par une dégustation des produits fabriqués sur place. Contrairement au cidre français, leur cidre n’a pas de dépôt et n’est pas naturellement effervescent. Nous en dégusterons une bouteille ce soir.

À proximité, une nouvelle expérience culinaire nous attend. Nous faisons halte chez Mag, dont la réputation des guedilles n’est plus à faire. Ce sandwich au homard est une spécialité de la région et reste incontournable ! Le village où se situe ce snack, Sainte‑Famille, dispose d’un joli parc offrant à nouveau de belles vues sur les berges du Saint‑Laurent.

La fromagerie de l’île d’Orléans propose différents fromages qu’elle produit, mais aussi ceux d’autres fabricants. Elle offre ainsi quatre variétés : le fromage en grains, la faisselle, le paillasson et le cheddar. Nous décidons de tenter le cheddar fort pour ce soir.

À la pointe de l’île, à Saint‑François, une tour d’observation a été installée et permet de profiter de la vue sur le Saint‑Laurent et les autres îles environnantes. Le village de Saint‑François dispose également de quelques charmants commerces, comme une fromagerie ou une conserverie.

Nous poursuivons la route, qui offre à nouveau de beaux panoramas. Les arrêts deviennent payants sur Saint‑Jean‑de‑l’Île, mais le village semble paisible et agréable. Notre dernière étape sera le vignoble de Sainte‑Pétronille, où nous profitons de la terrasse offrant une vue sur la chute Montmorency pour déguster quatre vins de leur production.

Il est maintenant temps de reprendre la route vers Saint‑Siméon. Une petite pause en chemin, au belvédère de Baie‑Saint‑Paul, nous donne un avant‑goût de ce qui nous attend dans les prochains jours.

Nous quittons notre logement de Saint‑Siméon en direction de Tadoussac. Sur la route, de nombreux points de vue et paysages attirent notre regard et nous poussent à faire plusieurs haltes. Le lac à Pitre ou deuxième lac du Séminaire offrent une magnifique réflexion dans l’eau, probablement due à la luminosité du jour. On y trouve de jolis chalets soignés, parfois accessibles uniquement en barque.

En approchant de Baie‑Sainte‑Catherine, on retrouve de jolies plages, probablement très agréables en saison estivale. Le centre d’interprétation et d’observation de Pointe‑Noire est normalement fermé, mais l’accès n’est pas verrouillé et permet d’atteindre les passerelles d’observation. Les bélugas s’en donnent à cœur joie dans ce secteur qu’ils fréquentent chaque année. Nous n’aurons pas la chance de voir d’autres espèces aujourd’hui.

Nous empruntons ensuite le traversier en direction de Tadoussac. On peut facilement se garer gratuitement à la sortie du ferry. Un sentier en bois permet de rejoindre le centre en quelques minutes. Les abords du centre d’interprétation offrent de beaux points de vue, entre habitations traditionnelles et présence régulière de bélugas.

Le sentier de la Pointe‑de‑l’Islet est très facile et permet d’apprécier des vues à la fois sur le fleuve et sur le fjord, avec, selon la chance, la possibilité d’observer quelques mammifères marins. Le Bistro de la Baie constitue une bonne escale pour déjeuner, avec sa vue agréable sur la baie.

Un peu plus loin, en longeant la promenade, on rejoint l’hôtel de Tadoussac et sa chapelle. En reprenant la voiture, on peut facilement rejoindre les dunes de Tadoussac. Il s’agit de l’ancien fond marin façonné par les glaciers. On peut y descendre pour rejoindre la plage située plus bas.

L’Anse‑à‑la‑Roche permet d’apprécier les vues sur le fjord du Saguenay depuis son belvédère ou même depuis son quai, le tout sans pénétrer dans le parc national. Malheureusement, le temps s’est fortement détérioré et la vue se bouche. Nous profitons d’une dernière halte à l’abri côtier pour un petit thé avant de rentrer sous la pluie à notre logement.

Nous avons profité aujourd’hui de magnifiques paysages.

Nous reprenons la route en direction de Quebec. Divers arrêts peuvent être faits sur la route comme le quai de Saint Siméon, le très sympathique Port au Persil et Saint Irénée.

Nous continuons la route vers l’Isle‑aux‑Coudres. Pour rejoindre cette petite île, il faut emprunter le traversier. Nous commençons à parcourir ce bout de terre sauvage dans le sens des aiguilles d’une montre. Tout au long de la route, on profite de magnifiques points de vue sur le Saint‑Laurent et ses berges. Le temps est gris et mitigé, mais les paysages restent splendides (les photos ne rendent pas aussi bien !).

Nous atteignons le parking du sentier de la Madone. Une petite marche permet d’atteindre la statue située à la pointe. La balade est facile et accessible à tous. En poursuivant la route, on rejoint le quai de Saint‑Louis, un petit quai sauvage. On peut également accéder aux moulins ou à la chapelle Saint‑Isidore.

Le parc du Rocher‑à‑Caya, avec ses grosses roches semblant flotter dans le paysage, constitue notre dernière escale avant de rejoindre la délicieuse boulangerie Bouchard et ses pâtés et tartes dont il faut absolument se régaler.

Il est maintenant temps de regagner la terre ferme pour poursuivre notre route. Baie‑Saint‑Paul est notre prochaine halte. Cette petite ville, avec son artère commerçante typique, est un immanquable pour une escale d’une nuit par exemple. Ses petites boutiques et restaurants lui donnent une atmosphère particulièrement agréable.

Après toutes nos visites du jour, nous faisons halte à l’impressionnante chute Montmorency. Il est possible de la visiter d’en bas comme d’en haut, avec l’option de relier les deux zones par les escaliers, malheureusement fermés lors de notre passage, par la télécabine qui fermait juste après notre arrivée, ou encore en voiture. Les droits d’accès permettent de se garer sur les deux sites sans difficulté en hors‑saison.

La promenade sur la partie basse se fait sur des pontons en bois. On prend alors pleinement conscience de la puissance de la chute, particulièrement impressionnante en cette période de fin de fonte des neiges. En haut, on retrouve le pont suspendu qui permet de traverser la chute et d’en admirer le panorama depuis le dessus. Différents belvédères permettent également d’apprécier sa hauteur, qui n’a pourtant rien à envier aux chutes du Niagara. Nous y passons un peu plus d’1h30, une belle manière de terminer la journée avant de rejoindre notre appartement à Québec pour la soirée.

Après un bon petit‑déjeuner, il est maintenant temps de partir explorer Québec. Nous commençons par les lieux les plus éloignés du centre afin de découvrir le cœur de cette charmante ville en dernier.

Le marché se trouve, comme à Montréal, en périphérie. Il diffère toutefois de celui de Montréal par la composition de ses stands, moins axés sur les fruits et légumes et davantage tournés vers les spécialités et artisans locaux. Il est très calme ce matin, mais l’offre est plutôt sympathique.

Nous poursuivons vers le bois de Coulonge, l’un des poumons verts de la ville, avec sa forêt d’érables, ses jardiniers en plein travail et ses belvédères sur le Saint‑Laurent. On y produirait d’ailleurs toujours du sirop d’érable grâce à quelques volontaires : une belle opportunité de sortie en saison.

Les plaines d’Abraham permettent de rejoindre le centre de Québec tout en profitant des points de vue sur le Saint‑Laurent et en découvrant la citadelle. En empruntant la promenade des Gouverneurs, qui nous ramène plus bas via ses passerelles, on découvre enfin le fameux château Frontenac. Il fait partie des images emblématiques de la ville. Il s’agit en réalité d’un hôtel très haut de gamme, ouvert en 1893. La terrasse en bois Dufferin permet de se balader autour de ce monument et d’en apprécier l’architecture.

Nous avons décidé de déjeuner dans l’une des enseignes connues de la ville : le Cochon Dingue, dans la rue Saint‑Jean. On y mange notamment des plats à base de porc, comme leur burger. Nous y passons un bon moment pour nous réchauffer en cette journée très fraîche.

Les différentes portes situées non loin permettent d’apprécier les fortifications, offrant par exemple une vue plongeante sur la rue Saint‑Jean. Elles furent édifiées entre 1608 et 1871 et faisaient partie du système défensif incluant la citadelle et les tours Martello sur les plaines d’Abraham.

La rue commerçante Saint‑Jean offre une belle opportunité pour un peu de shopping et pour ramener quelques souvenirs locaux. Le Vieux‑Québec s’étend principalement entre la rue Saint‑Jean, la cathédrale et la terrasse Dufferin. On peut ainsi y flâner ou profiter de ses restaurants en terrasse lorsque le temps le permet. Au bout de la terrasse Dufferin, on peut également profiter d’une jolie vue sur le château depuis l’observatoire.

Le quartier du Petit‑Champlain se rejoint par des escaliers, dont les célèbres escaliers Casse‑Cou, ou via le funiculaire. Cette partie de Québec a beaucoup de charme, et on aime s’y promener au gré de ses envies dans ses petites rues animées. On y trouve la place Royale, quelques muraux et plusieurs restaurants aux façades originales. Cette partie de la ville se situe désormais au niveau du Saint‑Laurent.

C’est ainsi que nous terminons notre journée, avant un dîner bien mérité dans notre quartier.

Il est temps de reprendre la route vers Montréal. Pour cela, nous empruntons d’abord le ferry qui nous emmène à Lévis. Cette ville, située juste en face de Québec, offre un beau point de vue sur le château Frontenac depuis le quai Paquet. Celui‑ci semble être en travaux et la vue est un peu obstruée, mais en prenant un peu de hauteur pour rejoindre la rue Henry, on bénéficie d’un meilleur panorama.

Nous poursuivons ensuite la route qui nous mène au pont permettant de rejoindre à nouveau le rivage de Québec. C’est à partir de là que nous profitons de nombreuses portions du Chemin du Roy. On y découvre de magnifiques quartiers résidentiels, très authentiques. Nous rejoignons ainsi le site archéologique Cartier‑Roberval. Le chemin est agrémenté d’explications sur l’histoire de la colonisation française au Canada et mène à une plateforme suspendue offrant une belle vue sur le Saint‑Laurent.

Un peu plus bas, on trouve le Cap‑Rouge, qui offre une belle opportunité de balade le long du fleuve, particulièrement agréable lorsque le temps est bon. Nous poursuivons notre route jusqu’à un casse‑croûte offrant une jolie halte au bord du Saint‑Laurent, avec une dernière petite poutine partagée avec un hot‑dog.

Nous avons eu la chance de profiter du beau temps ce matin et ce midi, mais le temps se gâte. Nous continuons donc la route sous la pluie, toujours sur le Chemin du Roy et ses multiples villages. En chemin, on peut ainsi voir le vieux presbytère de Deschambault, le moulin de Grondines (en rénovation lors de notre passage), mais aussi la ville de Trois‑Rivières. Avec cette météo, peu de touristes se promènent et la ville semble un peu triste, alors que nous avions apprécié notre visite il y a dix ans. La rue principale, bordée de boutiques, bars et restaurants, mène aux bords du Saint‑Laurent. La visite est rapide et nous rejoignons notre logement à Saint‑Ignace‑de‑Loyola, en bord d’un des petits bras du fleuve.

Ça y est, ça sent la fin… Nous traçons donc la route vers Montréal pour rendre la voiture. Il est presque midi lorsque nous arrivons. Une petite halte sur la rue Sainte‑Catherine pour déjeuner, puis nous prenons la direction du quartier du Plateau‑Mont‑Royal. On y trouve de jolies rues bordées de belles maisons, mais aussi l’agréable parc La Fontaine.

Différentes rues commerçantes offrent l’opportunité de flâner dans les boutiques ou de boire un verre dans les nombreux bars du quartier. Il ne faut pas manquer la rue Saint‑Denis, l’avenue Duluth et l’avenue du Mont‑Royal. Aujourd’hui, une vente de trottoir anime l’avenue du Mont‑Royal et les rues sont noires de monde. Nous avons beaucoup aimé ce quartier, que nous avons trouvé très authentique.

Nous faisons une dernière balade dans le Vieux‑Montréal, mais il est temps pour moi de me préparer à rentrer, après une dernière pizza non loin du logement de mes parents.

  • Hotel Manoir Sherbrooke à Montréal : idéalement situé, l’accueil est vraiment fantastique et le petit déjeuner varié.
  • Le central à Montréal : sorte de food-court avec pas mal de choix. Nous avons chacun pris un plat différent.
  • Poutineville à Montréal : chaine de restaurants proposant différentes versions de la poutine. Plusieurs disponibles à Montréal.  Nous en avons choisi un à coté de la rue Sainte Catherine où nous avons été très bien accueilli.
  • L’érablière aux quatre vents à Mirabel : très bonne escale sur la route de Mont Tremblant. Propose de très bon produits à base d’érable mais aussi des patés (tourtes) par exemple.
  • Escapade Pinoteau à Mont Tremblant (Booking) : appartement situé non loin de la station, 2 espaces nuits. Quelques améliorations nécessaires seraient à prévoir mais cela reste un logement abordable. Il comporte une piscine et une plage privée sur le lac.
  • Appartement Shawinigan entre Ciel et Rivières (Airbnb) : exceptionnel appartement. Avec une terrasse sur la rivière. Juste à coté du parc de la Mauricie. On a adoré. Pendant la saison estivale, il y a même une piscine et un prêt de kayaks.
  • Snack bar chez Melo Foodtruck à Saint Mathieu du Parc : idéal pour une pause déjeuner quand le temps est agréable. Différents choix dont la poutine bien entendu…
  • Domaine au Tour de Table à Saint Mathieu du Parc : érablière proposant une découverte de leurs produits avec dégustation. Ils proposent aussi des boissons à base d’alcool issues de l’érable. Un accueil très sympathique.
  • Cidrerie verger Bilodeau sur l’île d’Orléans : idéal pour découvrir les différents produits issus de la pomme. Leur cidre n’est pas pétillant contrairement au cidre français.
  • Chez Mag sur l’île d’Orléans : très bonne adresse pour déguster la fameuse guedille au homard.
  • Les fromages de l’isle d’Orléans : ils produisent différents fromages. Nous avons pris un cheddar fort. Attention, bien entendu, pour les habitués des fromages forts, cela reste très doux!
  • Vignoble Sainte Pétronille sur l’île d’Orléans : possibilité de déguster des vins avec vue sur la chute Montmorency. Activité très abordable car les vins sont partagés entre 2 et 4 personnes.
  • Maison Carofanne à Saint Siméon (booking) : logement non loin du Saint Laurent avec petit jardin et brasero. Malheureusement, la météo ne nous a pas permis de profiter de l’extérieur.
  • Bistrot de la baie à Tadoussac : une petite pause avec un bon fish and chips avec vue mer. Service agréable et rapide pour un prix correct.
  • Initial – Classe S – centre ville de Quebec + stationnement à Quebec (Booking) : appartement à fort potentiel mais le nettoyage de la cuisine laissait vraiment à désirer. Le reste était nickel. Terrasse sur le toit avec barbecue.
  • Cochon dingue de la rue Saint Jean à Quebec : bonne adresse pour manger des produits à base de cochon.
  • Tora-Ya Ramen à Quebec : très bonne adresse de ramen non loin de notre logement et à prix abordable. Il y avait la queue à notre arrivée, le restaurant semblant populaire.
  • Casse croute de Neuville : bonne adresse sur  la route avec un choix varié et des tables au bord du Saint Laurent.
  • Vue sur le fleuve & magnifique coucher de soleil à saint Ignace de Loyola (Airbnb) : en bord de rivière avec ponton. Nous n’en avons pas beaucoup profité car il pleuvait beaucoup mais le logement était spacieux et avec un billard!
  • Poulet rouge dans la rue Sainte Catherine à Montréal : bowl à base de poulet assez sympa.

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